Category: Marketing et stratégies


Ce comparatif concerne les deux Smartphones 6 » du marché. Cette études a pour but de vous aider à mieux choisir entre ces deux modèles.

Téléphone

Source : http://www.phonearena.com/phones/size/LG-G-Flex,Nokia-Lumia-1520,HTC-One-max,Sony-Xperia-Z-Ultra/phones/8199,8109,8008,7883

Nokia Lumia 1520 LG G Flex
Taille 6 » 6 »
Longueur 162,8 mm 160,5 mm
Largeur 85,4 mm 81,6 mm
Epaisseur 8,7 mm 7,9/8,7 mm
Poids 209 g 177 g
Espace libre 32go 32go
Autonomie De 11 à 25 Heures (32 Jours en veille) De 15 à 35 Heures
Résolution 1920×1080 1280×720
Appareil photo 20MP 13MP
Slot Micro SD 1 slot jusqu’à 64 go Aucun
OS Windows Phone Android 4.2.2
Prix constaté 700€ 800€ 

Pour mieux choisir celui qui sera le plus approprié à vos attentes, voici les points forts et les points faibles pour chacun des téléphones :

LG G Flex

Pour :

L’écran incurvé permettant de maximiser la visibilité et la lisibilité grâce à un éblouissement réduit est très pertinent. La lecture en plein soleil n’est plus problématique. Il permet aussi une meilleure sensation au toucher.

Il possède une assez grande autonomie approchant les 2 jours et à l’avantage de ne pas chauffer pendant l’utilisation.

Contre :

Il est nettement trop grand et n’est pas facilement utilisable à une main. De plus, la résolution n’est pas adaptée à la taille de l’écran. L’image n’est donc pas 100% nette.

La prise Jack située sous le téléphone contraint à le sortir de sa poche et à le retourner, ce qui est difficilement réalisable d’une seule main vu sa taille. Une perte de temps qui peut rapidement agacer.

Nokia Lumia 1520

Pour :

Il possède un écran anti-rayures très sensibles fonctionnel même avec des gants.

Il a un appareil photo 20 mégapixel et un slot micro SD qui permettra d’ajouter jusqu’à 64 go d’espace libre en plus des 32 go déjà disponible dans le téléphone.

Il a une autonomie, certes moins importante que le LG G Flex, mais qui reste tout de même appréciable puisqu’il atteint les 25 heures.

Contre :

Ici, même problème que pour le LG G Flex : trop grand pour un téléphone que l’on a l’intention d’utiliser quotidiennement, de façon pratique et répétée.

Conclusions

Même si ils ont une taille relativement équivalente, le Nokia Lumia 1520 à tout de même plus de fonctionnalités que le LG G Flex : appareil photo plus performant, espace de stockage extensible, écran anti-rayure et résolution plus élevée.

Le LG a pourtant un design plus novateur que le Lumia qui reste très classique. Le LG G Flex est un précurseur qui servira probablement de modèle pour les prochains Smartphone ou Phablette à venir, tandis que le Nokia Lumia 1520 est un téléphone plus aboutit et plus fonctionnel.

Autrement dit, si le design est le critère le plus important, le LG sera parfait d’autant plus qu’il est pour le moment, unique en son genre.
Mais si vous voulez le meilleur du 6″ en termes de fonctionnalités et de stockages, vous vous tournerez plus vers le Nokia.

Sources :

Nokia.com

LG.com

Tests du LG G Flex

Tests du Nokia Lumia 1520

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Aujourd’hui, on ne présente plus l’iPhone, cet ordinateur de poche hors de prix pour la plupart des gens qui est à la pointe de la technologie portable. Bien sûr, d’autres sociétés ont envié le succès formidable rencontré par Apple, la firme produisant les iPhones, et commercialisent leurs propres smartphones reprenant le principe de l’iPhone, à des prix beaucoup plus compétitifs. Cependant l’iPhone reste en tête du marché.

Vient alors à l’esprit la question suivante : qu’a l’iPhone de plus que ces concurrents? Pourquoi choisir l’iPhone, et pourquoi ne pas le choisir?

Les + de l’iPhone

L' »AppStore »

Vous connaissez sûrement le fameux AppStore, argument principal des pro-iPhone : il s’agit d’une boutique online accessible à partir de votre iPhone et dans laquelle vous pouvez acheter ou recevoir gratuitement des milliers d’applications différentes allant de l’éditeur de photos amusant et au chat parlant transformant votre voix, jusqu’à la boussole, une bouteille de Cola factice ou plus simplement des jeux plus originaux les uns que les autres.

La qualité

Un autre argument indéniable est la qualité des matériaux utilisés et l’impression que ceux-ci vous procurent lorsque vous le tenez : on ressent immédiatement la qualité de ce que l’on tient entre les mains, et à quel point cet appareil est réactif et fluide.

Les – !

Cependant, l’iPhone est loin de faire l’unanimité : tout d’abord, sa fragilité est très critiquée : contrairement à d’autres smartphones, comme le Nokia E7, résistent aisément à une chute d’environ 1m50, tandis que l’iPhone nécessite une coque de protection (qui ne sont d’ailleurs pas toujours efficaces)

Ensuite, la raison principale pour laquelle la plupart des personnes choisissant un autre smartphones font ce choix : le prix exorbitant : les prix vont d’environ 130€ pour un iPhone 3GS (ancienne version) 8Go (mémoire très limitée) jusqu’à plus de 350€ pour un iPhone 4 (nouvelle version) 32Go (mémoire importante pour un smartphone). On ne s’étonne plus de voir Apple vendre ses bijoux à un prix bien plus élevé que ses concurrents.

Enfin, cet argument n’est pas avancé par tout le monde, mais l’absence d’un clavier azerty physique en gênera plus d’un : l’écriture d’un SMS est donc parfois très lente, surtout lorsqu’on est pas habitué au clavier virtuel, ou quand on a des doigts assez larges.

Conclusion

Si vous voulez acheter un smartphone pour le plaisir de télécharger mille-et-une applications plus bizarres les unes que les autres, que vous êtes sûr d’être très soigneux avec votre bijou et que votre porte-monnaie est résistant, alors l’iPhone est pour vous ; en revanche, si vous êtes un addict des SMS et que vous pianotez sur un azerty physique toute la journée, qu’il vous arrive souvent de faire tomber votre appareil ou que vous ne pouvez simplement pas vous permettre d’acheter le bébé tant désiré d’Apple, alors un Windows Mobile, BlackBerry ou un HTC, moins axé sur l’apparence physique, feront votre bonheur.

HP a récemment annoncé le rachat de Palm, le pionnier des agendas électroniques. Palm était dans le rouge depuis 11 trimestres consécutifs, et même si tout le monde a cru que HP allait se lancer sur le marché des smartphones, il n’en est rien : HP a précisé que s’ils rachetaient Palm, c’était bien pour son beau paquet de brevets et pas pour faire des smartphones.

En moins de 10 ans, Google est passé du statut de moteur de recherche rudimentaire à moteur de recherche intelligent proposant en plus un service de cartes par satellite ou vue de rue, d’actualités, de lecture d’e-books, de mail, avec possibilité de créer un compte Google, une page d’accueil personnalisée avec un thème et des centaines de gadget possibles, affichant la météo, les mails, les actualités, la date, un pense-bête, des jeux et beaucoup d’autres. Et on vient d’apprendre qu’il va en plus se lancer dans la téléphonie avec  le Nexus One.

En juillet 2006, Google intègre Google Maps, la première nouveauté majeure dans ce moteur de recherche. Et dans ce même mois, on a la possibilité de s’inscrire sur Google pour bénéficier d’une page personnalisée qui prend le nom d’iGoogle en juin 2007, mois où le service de mail devient disponible.

Pour en savoir plus sur le Nexus One, le téléphone de Google, consultez cet article : https://loginart.wordpress.com/2010/06/14/nexus-one/

Iphone, Mac et maintenant Ipad sont incapables de lire le Flash correctement… De quoi énerver Adobe.

L’Ipad vient de sortir et fait déjà beaucoup de bruit. L’Iphone en a fait autant à sa sortie . Tous sont incapables gérer de façon optimale le flash. Adobe et Apple s’opposent. Apple a décidé d’essayer de rendre le flash obsolète pour se débarasser des demandes des utilisateurs de Macs concernant des mises à jour rendant le Flash aussi efficace sur OSX que sur Windows. Adobe continue de plaider, mais Apple reste discret et ne se prononce pas. Steve Jobs, co-fondateur d’Apple, aurait même qualifié devant ses employés la technologie Flash d’instable, donc inutilisable, et que les développeurs finiraient par passer au HTML5 et au format H264 pour les vidéos. Adobe les critique ouvertement et déclare : « Nous sommes prêts à rendre Flash fonctionnel dans le navigateur de ces appareils mobiles, à condition qu’Apple offre ce choix à ses utilisateurs ».

Netscape, Internet Explorer, Mozilla Firefox, Google Chrome… Des navigateurs internet apparaissent, d’autres disparaissent. Voici leur histoire.

L’histoire commence en 1994, date à laquelle Netscape navigator est créé. A l’époque il est le seul navigateur internet disponible. En 1995, Miscrosoft tenet d’obtenir le monopole et crée Internet Explorer 1.o. . La firme décide alors d’inclure le navigateur directement dans Windows, et oblige les fabriquants d’ordinateurs grâce à son contrat de licence à le diffuser. Evidemment, les résultats ne se font pas attendre: IE a de plus en plus d’utilisateurs, si bien que Netscape finit par disparaître du paysage  des navigateurs (mais pas totalement).

La stratégie de Microsoft change et IE dévoile son code source au monde entier : tout le monde peut ainsi y apporter des modifcations. Cette  politique d’ouverture fera des émule puisque Mozilla Firefox, né de cette délivrance en reprend les codes et permet à n’importe de contribuer  en apportant des modifications via des modules complémentaires.

Alors Pourquoi Microsoft n’a plus le monopole aujourd’hui?

En 2003, IE détient 90% des utilisateurs. Son objectif atteint, la firme décide d’arrêter le développement de son navigateur.

Grave erreur puisque IE gérait déjà très mal les feuilles de style (CSS),  et de nombreux utilisateurs  mécontents,  se sont tournés vers Mozilla (petit navigateur à l’époque) plus respectueux du W3C.  En 2004, le nombre d’utilisateurs d’IE commence à baisser significativement au profit du nouveau navigateur Firefox, sorti en novembre de cette même année.

La raison du succès de Firefox contre IE est que Firefox est toujours en mouvement : des programmeurs indépendants proposent des mises à jour très souvent alors que IE est resté longtemps à la traine. Firefox s’est donc développé plus rapidement et avec plus de conformité.

Idépendamment de cette histoire, Google a lancé Google Chrome en septembre 2008. Son principal atout est sa rapidité, mais il ne dispose pas encore de modules complémentaires aussi puissants que  Firefox. De même, Apple a lancé Safari en janvier 2003 et Opera Software a lancé Opéra en septembre 2005.

Jusqu’en 2004-2005, le plus utilisé était sans conteste IE, mais aujourd’hui, Firefox dépasse IE juste suivi par Google Chrome. Une nouvelle ère est lancée.

Voici deux tableaux regroupant le pourcentage d’utilisateurs utilisant chaque navigateur en 2002 puis en 2010 :

En 2002 :

IE6 IE5 AOL (avant Firefox) N3 N5 N4
53,5% 29,9% 5,2% 1,1% 4,9% 2,0%

En 2010 :

IE8 IE7 IE6 Firefox Chrome Safari Opera
16,0% 9,1% 7,1% 46,9% 14,5% 3,5% 2,2%

Source : http://www.w3schools.com/browsers/browsers_stats.asp